Autres articles
-
Route Linguère-Matam : Cinq morts dans la collision entre un bus Dakar Dem Dikk et un « Allo Dakar »
-
Projet GTA : la révélation à plus de 480 milliards F CFA de l’ex-DG de Petrosen
-
Défilé du 4 avril : le boulevard Mamadou Dia en tenue de fête
-
Manifestations meurtrières : une audition de Adji Sarr «dépend du…»
-
Examen du projet de loi interprétative de la loi d’amnistie : Déploiement des forces de l’ordre devant l’Assemblée nationale
Bassirou Diomaye Diakhar Faye a fait l’annonce, ce lundi 20 janvier, à la Conférence des administrateurs et managers publics (CAMP) au Centre international de conférences Abdou Diouf (CICAD) de Diamniadio. D’après le chef de l'Etat, le temps est venu d’accélérer la transformation numérique de nos administrations. «La dématérialisation des formalités et leur accessibilité simplifiée représentent des gages de transparence et de bonne gouvernance. Je demande donc au chef du gouvernement de lancer la réforme cruciale du système de gestion des finances publiques, en intégrant les systèmes d’information financière de l’État. Le 24 février 2025, je lancerai le New Deal technologique », a-t-il affirmé.
Le président de la République fait noter que cela permettra de bâtir un service public moderne, agile et tourné vers l’avenir. «Parallèlement, j’encourage le gouvernement à faire de l’innovation publique un levier d’efficacité et un vecteur de communication, à l’image du récent GOV’ATON », ajoute-t-il.
Il souligne, toutefois, que « c’est dans cet esprit que dès le début de mon mandat, j’ai décidé la création, à la présidence de la République, d’un Bureau d’intelligence et de prospective économique (BIPE). Il travaille en synergie avec le Bureau de suivi et d’évaluation des politiques et programmes publics et le Bureau opérationnel de coordination et de suivi (BOCS), relevant de la primature. En attendant la mise en place d’un dispositif de pilotage plus robuste de l’Agenda national de transformation Sénégal 2050, ce dispositif renforcera la culture de suivi et d’évaluation, indispensable pour mesurer l’impact de nos politiques et pour assurer l’amélioration continue du service public », a expliqué le chef de l’État.