Connectez-vous
Sport

ENTRETIEN AVEC GOUYE-GUI : “J’ai la force d’un lion”


Vendredi 30 Septembre 2011

Toujours égal à lui-même, Gouye-gui dit attendre de pied ferme son premier adversaire de la saison, Bazooka, le dimanche 2 octobre au stade Demba Diop. Le “Phénomène” de l’école de lutte Mor Fadam n’est nullement ébranlé. Il se sent suffisamment fort.


ENTRETIEN AVEC GOUYE-GUI : “J’ai la force d’un lion”

Le combat ? 

“Il est important pour ma carrière. Il va me permettre d’ouvrir la porte de la cour des grands. Les gens disent que Bazooka est un lourd (env. 115 Kg), mais pour moi, ce n’est que du volume. Rien d’autre.

 Des changements dans son fonctionnement ?

 “Jamais ! Dans ce cas je ne serai plus moi-même. A la signature du combat, j’avais pris l’option d’être calme, mais je n’ai pas pu. C’est plus fort que moi. Je n’ai pas pu résister à l’appel des arènes”. 

Sa forme ? 

“Je vous donne l’exclusivité ! J’ai diminué mon poids pour être plus rapide, plus remuant. Pour ce combat, j’ai besoin d’être plus mobile. Je l’ai fait de plein gré parce que le poids que j’avais contre Zoss m’avait beaucoup handicapé”.

 La force ?

 “J’ai la force d’un lion. Si j’arrive à avoir une prise, il (Bazooka) en saura quelque chose. J’ai un objectif à atteindre : c’est lutter contre les poids lourds. Et pour cela, je dois battre Bazooka. J’ai une force naturelle qui me permet de les titiller. Bazooka ne peut pas être un obstacle. Non (catégorique) ! Je prie Dieu de me donner la victoire, dimanche. Aujourd’hui, j’ai fait tout ce que j’avais à faire. Le reste est du domaine de Dieu. Mon grand frère, Zoss, a fait de moi un lutteur. Je ne néglige rien !” 

Stratégie ? 

“La stratégie de mon adversaire est basée sur la bagarre. C’est lui qui l’a dit. Mais cela ne peut pas m’intimider. Il n’a qu’à apporter un linceul pour m’y envelopper après m’avoir battu à mort. Mais, une chose est sûre, il n’aura pas le temps de mûrir sa stratégie si toutefois je parviens à mettre la main sur lui. Je suis prêt à tout. Je suis à bonne école. Mor Fadam, Nguèye Loum, Pape Mbaye sont mes maîtres. Je respecterai à la lettres leurs consignes. En plus, on s’occupe bien de moi. Je remercie mes parents et mon grand frère Nass qui se sacrifie beaucoup pour moi. Ma maman Woré Sarr aussi s’occupe bien de moi, tout comme maman Aïda Sarr. Je ne manque de rien”.

l'observateur


La Rédaction


Nouveau commentaire :
Facebook

Senxibar | SenArchive | Sen Tv | Flash actualité - Dernière minute | Politique | Société | Economie | Culture | Sport | Chronique | Faits Divers | Opinion | International | Sciences et Santé | Médias | Ils l'avaient dit | Emploi | Ramadan | Perdu de vue | Echos du tribunal | A la une | Achaud | resultats2012 | JOB | Theatre