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On pouvait noter la présence des autorités administratives de la région, des autorités municipales, universitaires et la communauté estudiantine de Saint Louis.
La cérémonie marquant le démarrage officiel de cette rentrée sociale est organisée dans le but d’intégrer les nouveaux bacheliers dans ce temple du savoir.
Selon le secrétaire général de la commission sociale Daouda Sané, « c’est précisément à l’endroit des nouveaux étudiants que cette rentrée sociale a été organisée dans le but de leur offfrir une intégration réussie et un mieux-être dans le campus social .» Pour ce qui concerne le pourquoi de ce thème « jeunesse et patriotisme », monsieur Sané s’explique : « dans nos pays africains, particulièrement au Sénégal, force est de constater que les notions de civisme, de patriotisme et de responsabilité sont des notions qui tendent à disparaître du vocabulaire de la jeunesse.»
Le directeur du Centre Régional des Œuvres Universitaires de Saint Louis (CROUS) n’a pas tardé à étaller les projets de la structure qu’il dirige. « Nous nous tâcherons à améliorer le service social, à réduire les dépenses inutules, à rechercher des partenaires, des sponsors et à soutenir le pédagogique » rassure monsieur Birame Ndiack Ndiaye.
Prenant la parole, l’actuel recteur de l’Université de Saint Louis, le professeur Lamine Gueye s’est dit satisfait du niveau de patriotisme de la jeunesse sénégalaise et particulièrement de l’UGB. Selon le président de l’Assemblée de l’université, « le patriotisme de la jeunesse n’est plus à démontrer.» Il considère d’ailleurs la jeunesse estudiantine comme le poumeau du continent. « Je sias qu’avec la jeunesse estudiantine que nous avons à l’UGB, le défi du patriotisme sera relevé » dit-il. Toutefois, le professeur Gueye appelle à ses étudiants à se méfier de la violence et de se mettre au travail. « Je vous appelle à moins aller en grève et à réduire la durée de ces crises. Car (continue-t-il) chque heure de grève est une éternité perdue dans la bataille pour le développement, chaque heure de grève est une perte immense dans le combat pour l’aquisition des connaissances, chaque heure de grève a propulsé d’autres jeunes d’autres pays devant vous» les a-t-il fait savoir. Le recteur conseille aussi aux pensionnaires de l’UGB de se montrer patriotes, et de ne plus s’attaquer aux biens publics et privés, mais aussi de « banir la violence au sein et en dehors du campus universitaire.»
Le parrain de ces journées, le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, Professeur Mary Teuw Niane s’est d’abord souvenu des 22 ans qu’il a passé à l’université de Saint Louis comme enseignant, encadreur et recteur. S’agissant du thème Etudiant, Engagement et Ptriotisme, sur lequel il a été appelé à débattre, l’ancien recteur de l’UGB le trouve « important, redoutable, mais aussi d’actualité.» Pour lui, le champ de la construction de l’Afrique, c’est la terre africaine. « Le fondement de la construction de l’Afrique est l’œuvre des Africains» déclare-t-il. Le ministre et parrain de la rentrée sociale n’a pas hésité à citer les noms des personnalités africaines qui se sont affirmé dans les organismes nationaux et régionaux à savoir Amadou moctar Mbow(UNESCO), Jacques Diouf(FAO), Abdou Diouf(OIF) qui sont selon lui, « des références.»
A l’endroit des étudiants de Sanar, Mary Teuw Niane trouve néssaire d’encourager les jeunes à aller vers trois axes simples. Selon lui, « le premier axe c’est d’apprendre, c’est leur rôle, maitriser des connaissance, maitriser le savoir faire et avoir un savoir vivre. Le deuxieme axe, c’est de participer à éradiquer l’analphabétis dans ce pays. Ils doivent enfin qu’ils comprennent qu’ils sont jeunes, et ils sont dans un pays qui a besoins d’eux. Nous manquons de volontaires et les étudiants sont plus de cent milles, s’ils s’organisent en équipes, ils peuvent aider ce pays à avoir des infrastructures».Toutefois, pense-t-il, « les langues nationales doivent doivent franchir les portes des écoles, et des universités. »
En tant que ministre de la République, Mary Teuw Niane affirme que l’Etat existe bel et bien en Afrique, l’autorité aussi. Seulement croit-il « notre pays est victime d’une mauvaise interprétation des valeurs et l’impunité.» C’est pourquoi, continue-t-il le Président Macky Sall a voulu mettre fin à des actes tels qu’entre autres « le détournement des déniérs publics, les accidents de la circulation, et le détourement du temps de travail au profit des écoles privées.» Le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche pense que la punition est indispensable dans une société. « punir fait partie de l’arsenal indispensable pour construire une société. »
Par Salla GUEYE (Stagiaire) senxibar
La cérémonie marquant le démarrage officiel de cette rentrée sociale est organisée dans le but d’intégrer les nouveaux bacheliers dans ce temple du savoir.
Selon le secrétaire général de la commission sociale Daouda Sané, « c’est précisément à l’endroit des nouveaux étudiants que cette rentrée sociale a été organisée dans le but de leur offfrir une intégration réussie et un mieux-être dans le campus social .» Pour ce qui concerne le pourquoi de ce thème « jeunesse et patriotisme », monsieur Sané s’explique : « dans nos pays africains, particulièrement au Sénégal, force est de constater que les notions de civisme, de patriotisme et de responsabilité sont des notions qui tendent à disparaître du vocabulaire de la jeunesse.»
Le directeur du Centre Régional des Œuvres Universitaires de Saint Louis (CROUS) n’a pas tardé à étaller les projets de la structure qu’il dirige. « Nous nous tâcherons à améliorer le service social, à réduire les dépenses inutules, à rechercher des partenaires, des sponsors et à soutenir le pédagogique » rassure monsieur Birame Ndiack Ndiaye.
Prenant la parole, l’actuel recteur de l’Université de Saint Louis, le professeur Lamine Gueye s’est dit satisfait du niveau de patriotisme de la jeunesse sénégalaise et particulièrement de l’UGB. Selon le président de l’Assemblée de l’université, « le patriotisme de la jeunesse n’est plus à démontrer.» Il considère d’ailleurs la jeunesse estudiantine comme le poumeau du continent. « Je sias qu’avec la jeunesse estudiantine que nous avons à l’UGB, le défi du patriotisme sera relevé » dit-il. Toutefois, le professeur Gueye appelle à ses étudiants à se méfier de la violence et de se mettre au travail. « Je vous appelle à moins aller en grève et à réduire la durée de ces crises. Car (continue-t-il) chque heure de grève est une éternité perdue dans la bataille pour le développement, chaque heure de grève est une perte immense dans le combat pour l’aquisition des connaissances, chaque heure de grève a propulsé d’autres jeunes d’autres pays devant vous» les a-t-il fait savoir. Le recteur conseille aussi aux pensionnaires de l’UGB de se montrer patriotes, et de ne plus s’attaquer aux biens publics et privés, mais aussi de « banir la violence au sein et en dehors du campus universitaire.»
Le parrain de ces journées, le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, Professeur Mary Teuw Niane s’est d’abord souvenu des 22 ans qu’il a passé à l’université de Saint Louis comme enseignant, encadreur et recteur. S’agissant du thème Etudiant, Engagement et Ptriotisme, sur lequel il a été appelé à débattre, l’ancien recteur de l’UGB le trouve « important, redoutable, mais aussi d’actualité.» Pour lui, le champ de la construction de l’Afrique, c’est la terre africaine. « Le fondement de la construction de l’Afrique est l’œuvre des Africains» déclare-t-il. Le ministre et parrain de la rentrée sociale n’a pas hésité à citer les noms des personnalités africaines qui se sont affirmé dans les organismes nationaux et régionaux à savoir Amadou moctar Mbow(UNESCO), Jacques Diouf(FAO), Abdou Diouf(OIF) qui sont selon lui, « des références.»
A l’endroit des étudiants de Sanar, Mary Teuw Niane trouve néssaire d’encourager les jeunes à aller vers trois axes simples. Selon lui, « le premier axe c’est d’apprendre, c’est leur rôle, maitriser des connaissance, maitriser le savoir faire et avoir un savoir vivre. Le deuxieme axe, c’est de participer à éradiquer l’analphabétis dans ce pays. Ils doivent enfin qu’ils comprennent qu’ils sont jeunes, et ils sont dans un pays qui a besoins d’eux. Nous manquons de volontaires et les étudiants sont plus de cent milles, s’ils s’organisent en équipes, ils peuvent aider ce pays à avoir des infrastructures».Toutefois, pense-t-il, « les langues nationales doivent doivent franchir les portes des écoles, et des universités. »
En tant que ministre de la République, Mary Teuw Niane affirme que l’Etat existe bel et bien en Afrique, l’autorité aussi. Seulement croit-il « notre pays est victime d’une mauvaise interprétation des valeurs et l’impunité.» C’est pourquoi, continue-t-il le Président Macky Sall a voulu mettre fin à des actes tels qu’entre autres « le détournement des déniérs publics, les accidents de la circulation, et le détourement du temps de travail au profit des écoles privées.» Le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche pense que la punition est indispensable dans une société. « punir fait partie de l’arsenal indispensable pour construire une société. »
Par Salla GUEYE (Stagiaire) senxibar






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