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A la RTS, informe le directeur général, «il y a des milliers d’agents. 800 permanents et 200 collaborateurs extérieurs». Et M. Diagne de faire remarquer que dans la marche du mardi, «il n’a que 11 agents sur le milliers d’agents» que compte l’entreprise.
Au total des deux structures (Poste et RTS : environ 3000), Babacar Diagne se demande ce que représente cette trentaine de marcheurs, parmi lesquelles on retrouve des enfants, qui ne sauraient être des employés. Par rapport à leur statut de retraités et des «contrats juteux» que leur aurait offerts l’ancien régime , le DG de la RTS assure qu’il ne parlera plus de cette question car, souligne-t-il, «dans l’Administration, il y a beaucoup de personnes qu’on a conservées de manière objective et qui font leur travail», rappelant au passage que «ce n’est pas un syndicat qui nomme et qui dégomme».
Du côté des amis de Babacar Diagne à la RTS, on affirme que «la section Synpics de la RTS est manipulée par d’anciens agents, syndicalistes de leur statut, qui ne rêvent que de diriger cette entreprise qu’ils avaient quittée pour migrer vers d’autres cieux». Déçus de leur parcours, ceux-là «veulent revenir par la petite porte en manipulant leurs ex-militants». A les entendre, on peut penser qu’une autre marche se profile à l’horizon, celle des amis de Babacar, qui pourraient «présenter ses réalisations et exiger son maintien», indique une source.







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